Des centaines de tuk tuk pétaradant, transbahutant des touristes, sillonnent les rues et encombrent les places devant les principaux monuments. Ils empêchent même les bus et les fameux trams jaunes de circuler, déclenchant souvent jurons et coups de klaxon.
La ville peut s'admirer depuis de nombreux points de vue et ses quartiers offrent des visages très variés. Le centre près de la mer est quadrillé par des rues rectilignes et les quartiers voisins offrent parfois un vrai dédale de ruelles et d'escaliers. Pas rare d'entendre des touristes à bout de souffle dans les pentes demander si c'est encore loin.
De magnifiques places caractérisent la ville et elles sont en train de se préparer avec faste pour Noël.
Lors de ma visite du quartier Santa Maria de Belem, une véritable tempête venant de l'ouest s'est déclenchée et j'ai pu prendre refuge in extremis dans un café sur une jetée pour me protéger. Mauvaise idée car les vagues sur le Tage ont commencé à devenir de plus en plus hautes. Frayeur de courte durée heureusement.
Visite de la baie en bateau avec une belle vue sur le pont du 25 avril, qui enjambe le Tage, la statue du Christ roi et surtout la place du commerce et ses emblématiques bâtiments jaunes.
A proximité du débarcadère de Cais do Sodré se trouve un marché couvert traditionnel et un grand espace de restauration très animé. Il s'agit de Time Out Market, présent également à côté de la gare de Porto... mais aussi, je le découvre par la suite, à Bahrein, Abu Dhabi, Vancouver, Boston, Prague.... Globalisation, quand tu nous tiens. Après les boutiques de mode et de luxe, la restauration s'y est mise avec allégresse.
Au départ vers le métro, une roue de ma valise se casse; elle n'a pas supporté les pavés des rues et des trottoirs portugais et espagnols.